MUSIC

Un éveil à la musique actuelle au sein de la Protection de l'Enfance

22/10/2021
Par DÉSABUSÉ
Faire passer la souris sur les mots cachés pour les lire
22/10/2021

Un éveil à la musique actuelle au sein de la Protection de l'Enfance

Par DÉSABUSÉ
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Mercredi 9 juin, j'étais invité par la Maison d'Enfant à Caractère Social (MECS) d'Aiguebelle, en Auvergne-Rhône-Alpes, pour un échange réciproque et d'une richesse absolue tournée autour de la musique. Alors quand notre travail est avant tout une passion et qu'on nous appelle pour nous demander de la partager, c'est évidemment avec un grand plaisir que l'on accepte. 

Si, il y a quelque temps, j’ai eu l’occasion de parler «social» dans <link-text>Audacieux<link-text>, c’était surtout pour gentiment me moquer de ceux qui aiment croire que parler pour rien dire c’est aider les gens. Seulement, j’ai réalisé, ce mercredi 9 juin, que si j’avais l’audace d’agacer ces fins connaisseurs du design social, et bien, je n’étais, en réalité, pas si différent d’eux. À vrai dire, écrire sur ceux qui ne parlent à personne, ce n’est pas vraiment «social»...
Mais alors qu’est-ce qui l’est ?
<link-text>Charlotte Perriand<link-text> disait «l’important ce n’est pas l’objet mais l’homme», moi je dis, si c’est l’homme qui prime aujourd’hui, pourquoi parler de social ? Pourquoi un domaine aussi vaste que détraqué par une infinité de sombres définitions plus vagues et incompréhensibles les unes que les autres existe-t-il ? 
Madame Perriand ce n’est pas de votre faute. Vous vous êtes battue pour que les choses changent et les choses ont changées, c’est inéluctable. Mais si nous nous cachons, peut-être un peu, derrière notre ignorance, il existe pourtant des réalités parallèles à la notre, celles de milliers de héros qui, contrairement aux pauvres prétentieux qui pensent pouvoir changer le monde devant un clavier d’ordinateur, relèvent, eux, de réels défis sociaux et sociétaux.

Dans le cadre d’une superbe «semaine musicale» portée et organisée par <link-text>Julien Rigaud<link-text>, j’étais invité par la Maison d'Enfant à Caractère Social (MECS) d'<link-text>Aiguebelle<link-text>, pour une après-midi tournée autour de la musique actuelle. Au programme, enregistrements, éveil à la production musicale, découverte des instruments virtuels, manipulations de platines, de synthétiseurs et, évidemment, une petite démo signée <link-text>Désabusé<link-text>.
Une semaine donc tournée autour de la découverte. Ainsi, une multitude d'univers et d'intervenants se relayaient tous le jours pour faire découvrir aux jeunes les innombrables possibilités que nous offrent les arts de la musique.
Bref, un plaisir fou d’avoir eu la chance de partager son travail le temps d’un instant et un plaisir encore plus fou de pouvoir, même pour le temps d’une petite démo, rejouer en public.
Et si cette expérience était si riche, c’est surtout parce qu’elle nous a fait réaliser à quel point certaines réalités nous échappent, à quel point certaines situations nous touchent, à quel point certains métiers nous inspirent, bref, une leçon de vie qui ne nous donne qu’envie de recommencer.

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Par DÉSABUSÉ
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Mercredi 9 juin, j'étais invité par la Maison d'Enfant à Caractère Social (MECS) d'Aiguebelle, en Auvergne-Rhône-Alpes, pour un échange réciproque et d'une richesse absolue tournée autour de la musique. Alors quand notre travail est avant tout une passion et qu'on nous appelle pour nous demander de la partager, c'est évidemment avec un grand plaisir que l'on accepte. 

Si, il y a quelque temps, j’ai eu l’occasion de parler «social» dans <link-text>Audacieux<link-text>, c’était surtout pour gentiment me moquer de ceux qui aiment croire que parler pour rien dire c’est aider les gens. Seulement, j’ai réalisé, ce mercredi 9 juin, que si j’avais l’audace d’agacer ces fins connaisseurs du design social, et bien, je n’étais, en réalité, pas si différent d’eux. À vrai dire, écrire sur ceux qui ne parlent à personne, ce n’est pas vraiment «social»...
Mais alors qu’est-ce qui l’est ?
<link-text>Charlotte Perriand<link-text> disait «l’important ce n’est pas l’objet mais l’homme», moi je dis, si c’est l’homme qui prime aujourd’hui, pourquoi parler de social ? Pourquoi un domaine aussi vaste que détraqué par une infinité de sombres définitions plus vagues et incompréhensibles les unes que les autres existe-t-il ? 
Madame Perriand ce n’est pas de votre faute. Vous vous êtes battue pour que les choses changent et les choses ont changées, c’est inéluctable. Mais si nous nous cachons, peut-être un peu, derrière notre ignorance, il existe pourtant des réalités parallèles à la notre, celles de milliers de héros qui, contrairement aux pauvres prétentieux qui pensent pouvoir changer le monde devant un clavier d’ordinateur, relèvent, eux, de réels défis sociaux et sociétaux.

Mercredi 9 juin, j'étais invité par la Maison d'Enfant à Caractère Social (MECS) d'Aiguebelle, en Auvergne-Rhône-Alpes, pour un échange réciproque et d'une richesse absolue tournée autour de la musique. Alors quand notre travail est avant tout une passion et qu'on nous appelle pour nous demander de la partager, c'est évidemment avec un grand plaisir que l'on accepte. 

Si, il y a quelque temps, j’ai eu l’occasion de parler «social» dans <link-text>Audacieux<link-text>, c’était surtout pour gentiment me moquer de ceux qui aiment croire que parler pour rien dire c’est aider les gens. Seulement, j’ai réalisé, ce mercredi 9 juin, que si j’avais l’audace d’agacer ces fins connaisseurs du design social, et bien, je n’étais, en réalité, pas si différent d’eux. À vrai dire, écrire sur ceux qui ne parlent à personne, ce n’est pas vraiment «social»...
Mais alors qu’est-ce qui l’est ?
<link-text>Charlotte Perriand<link-text> disait «l’important ce n’est pas l’objet mais l’homme», moi je dis, si c’est l’homme qui prime aujourd’hui, pourquoi parler de social ? Pourquoi un domaine aussi vaste que détraqué par une infinité de sombres définitions plus vagues et incompréhensibles les unes que les autres existe-t-il ? 
Madame Perriand ce n’est pas de votre faute. Vous vous êtes battue pour que les choses changent et les choses ont changées, c’est inéluctable. Mais si nous nous cachons, peut-être un peu, derrière notre ignorance, il existe pourtant des réalités parallèles à la notre, celles de milliers de héros qui, contrairement aux pauvres prétentieux qui pensent pouvoir changer le monde devant un clavier d’ordinateur, relèvent, eux, de réels défis sociaux et sociétaux.

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